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Volume 6, Numéro d'été Vous lisez le Sain’Bio’Z, vous aimeriez nous faire partager votre quotidien, vos expériences… Nous avons besoin de votre plume pour qu’avec vos mots vous nous partagiez vos connaissances. Ce mois de septembre, le dicton du calendrier parlait de s’agrandir ensemble… Ce journal se veut un lien entre les différents membres, resserrons le lien, construisons des ponts… Faites-nous part de qui vous êtes… Vos questions ou vos articles sont les bienvenues à sainbioz@fermecadetroussel.org Merci! Marie Vallauri
Voilà plusieurs années que j’ai entamé des recherches intensives d’informations sur la manière la plus constructive d’apporter l’instruction à mes enfants. Plus jeune, c’était toujours la pédagogie Steiner qui résonnait dans la maison, mais faute d’une école de ce type dans notre ville, faute de financement aussi peut-être, la rencontre avec ce modèle ne s’est jamais faite.
Le choix ne se heurte plus à une contrainte financière, reste à choisir parmi les alternatives qui s’offrent à nous, vaste affaire. Le mieux est de profiter des portes ouvertes, de prendre rendez-vous avec la direction, de rencontrer les équipes pédagogiques, ou plus simplement encore, les parents qui fréquentent déjà les lieux. Je dis simplement, car ce type d’école requiert la participation des parents dans son projet, ce sont eux qui sont à l’origine de ces écoles. Un casse-tête donc pour le départ, mais ô combien payant! Permettre à nos enfants d’apprendre, bien entendu, le contenu académique, mais pas seulement celui-là, et de l’apprendre autrement. Leur offrir d’être acteurs de leur rencontre avec le savoir, d’être des apprenants actifs, des apprentis-individus, de se former comme citoyens complets, en individus responsables. Faire appel à des talents d’enfants, souvent brimés, toujours freinés comme la créativité. Éveiller la prévision, la planification, permettre la prise de décision (et d’assumer les conséquences qui en découlent), développer la pensée informative (recherche, traitement et utilisation de l’information), amener à la communication et donc à l’interaction. Voilà quelques-unes des visées de ces pédagogies différentes. Faisant suite aux travaux de Steiner le précurseur, de Freinet, c’est dans le sillage de Claude Paquette, et des enseignants qui l’entouraient, expérimentant dans leurs propres classes, d’autres manières de faire, que la pédagogie alternative s’est développée au Québec, comme dans un laboratoire de recherche à ciel ouvert. Depuis, chaque commission scolaire a son ou ses écoles alternatives, à Montréal, mais aussi dans des villes plus petites. Des outils se sont répandus des écoles alternatives aux écoles plus traditionnelles. C’est un vaste chantier éducatif qui transforme ici la façon d’enseigner, et le rapport au savoir. Le savoir, un bien universel que chacun peut s’approprier, partager et développer… quel programme ! L’individu humain, écologique, a besoin d’un cadre d’évolution qui soit autre que celui de l’élève, assujetti à un enseignant (maître), détenteur du savoir. Qui ne souhaitera pas voir son enfant apprendre à apprendre? Comme dans le dicton qui dit qu’il vaut mieux apprendre aux gens à pêcher que de leur donner du poisson… une relation d’autonomie dans l’apprentissage. Il y a ici des écoles où les enseignants sont des supports dont le rôle est de permettre aux enfants d’apprendre dans un cadre où l’autonomie s’accorde avec l’interdépendance, où la liberté s’articule à la responsabilisation, et où la démocratie appelle à la participation. Toute une vie en société… Si votre cœur bascule, je vous invite à consulter le réseau québécois des écoles publiques alternatives, vous y trouverez toutes les adresses, au Québec. http://repaq.qc.ca/. Retour au sommaire
Équiterre a lancé le concours « Cocktail transport 2007 » afin de nous encourager à adopter des moyens de transport alternatifs. En ce qui nous concerne, c’est un événement dramatique sur le moment, mais plutôt cocasse aujourd’hui qui nous a menés au choix d’une seule voiture pour la famille. En 2005, nous avions décidé de passer la longue fin de semaine du mois de mai dans un chalet de l’Île aux Coudres. Un choix peu inspiré, il faut croire, car outre la pluie abondante, je me suis étiré des muscles de la poitrine (sans doute en forçant mal pour retirer des bagages). Durant la nuit, la douleur devint si aiguë que j’ai cru que mon cœur flanchait. Paniqué, j’ai demandé à ma conjointe d’appeler l’ambulance : à l’Île aux Coudres, ça réveille beaucoup de monde! Ils doivent noliser le traversier exprès pour que l’ambulance se rende à l’hôpital de Baie-Saint-Paul.
J’en ai été quitte pour des anti-inflammatoires, une bonne frousse et une facture d’ambulance modeste considérant les moyens déployés. J’en ai surtout tiré la résolution d’améliorer ma condition physique lamentable. J’ai donc décidé de faire à vélo le premier segment de 8 km de mon itinéraire pour aller travailler, c’est-à-dire jusqu’au terminus de Saint-Jean-sur-Richelieu (où je prends l’autobus en direction de Montréal). Avec le retour, cela fait 16 km en pédalant chaque jour : rien d’olympien, mais assez pour garder la forme! Par ailleurs, les ennuis mécaniques de nos deux autos nous tracassaient. En calculant, nous nous sommes aperçus que les paiements sur une voiture neuve coûteraient la même chose que les frais de réparation de nos voitures âgées respectivement de 15 et 8 ans (environ 300 $/mois). Nous nous sommes donc départis de nos « minounes » (non sans peine, après tant d’années de loyaux services!) pour acquérir une voiture fiable et peu énergivore. Comme je ne me sens pas encore d’attaque pour le vélo d’hiver, j’utilise le service de « taxibus » que la Ville de Saint-Jean offre depuis peu dans les secteurs non desservis par le transport en commun municipal. En somme, c’est un taxi qu’on paie au tarif de l’autobus. Il doit toutefois suivre un horaire et un itinéraire précis, donc son utilisation requiert une planification serrée. Si cela paraît impensable, voire absurde, pour certains, le choix d’une seule voiture pour une famille de quatre m’apparaît de plus en plus justifié à la lumière de ce que mes parents ont toujours fait : une camionnette leur suffisait pour se déplacer avec 9 enfants; il faut dire qu’ils ne voyageaient pas de grandes distances et que le règlement sur la ceinture de sécurité n’était pas encore en vigueur! C’était l’époque où l’on construisait les grands axes routiers du Québec, loin de se douter des problèmes que cela engendrerait pour l’environnement, l’aménagement du territoire et la sécurité. Je vous invite à jeter un coup d’œil aux défis que vous lance le concours « Cocktail transport 2007 » et d’examiner, si ce n’est déjà fait, comment l’impensable peut devenir réalité! Du même coup, vous pourriez gagner des prix tels un vélo ou un abonnement d’un an à un transport collectif.
http://www.equiterre.org/transport/concours/
Crème à récurer écologique
Ajouter une quantité suffisante de savon liquide pour produire une pâte crémeuse. Parfumez le mélange de quelques gouttes d’huile essentielle si désiré. Recette tirée du guide Maison propre et jardin vert, disponible gratuitement sur le site : www.ville.montreal.qc.ca/environnement Agenda octobre-novembre 2007
9 novembre 2007
21 au 26 novembre 2007 24 h / 24 h
Modalités pour la saison hivernale 2007-08
10 livraisons aux 2 semaines du 22-23 novembre 2007 au 27-28 mars 2008 St-Jean-sur-Richelieu
Vendredi, de 16 h à 17 h 30 Responsable : Responsable :
Chambly
Jeudi, de 16h à 17h30 Responsable :
Plateau Mont-Royal
Jeudi, de 17 h 30 à 19 h Responsable : Mont St-Grégoire
Jeudi, de 16h à 17h30 Responsable :
Mile-End
Jeudi, de 18h à 19h30 Responsable : Télécharger la fiche
d'inscription NOS COMMANDITAIRES
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